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un paysan président à lElysée,
pour donner le pouvoir démocratique au peuple et interdire d'interdire de s'exprimer dans la rue.

Subventions à la presse, Système opaque

Le candidat aux Présidentielle 2017, André ROSSARD, s'engage si il est élu:

A INTERDIRE tout financement public de toutes presses, écrites, audiovisuels, télévisées, et autres

A INTERDIRE tout MONOPOLE d'une société de presse sur un territoire, (région, département, collectivité).

A GARANTIR sur tous les territoires (région, département, collectivité), qu'aucun d'eux sera couvert médiatiquement que par une seule société ou groupe de presse. Toute société de presse qui deviendra unique sur un territoire sera interdite d'émettre ses services vde presse sur ce même territoire.

A GARANTIR que tout citoyen ou citoyenne, qui voudra faire publier publiquement sur une presse quelquelle soit, pourra, si son message est refusé sur un support d'une société de presse, la faire publier gratuitement sur un support d'une société de presse concurrente couvrant le même territoire et public. 

 

Subventions à la presse : C'est un système opaque et concurrence déloyale

 

Depuis 1945, la presse en France est subventionnée. Ces aides sont opaques, il est très difficile de savoir qui reçoit quoi. On sait que la Presse Quotidienne Nationale (PQN) et la Presse Quotidienne Régionale (PQR) sont subventionnées comme la presse d’opinion. 

Ce système actuel, comprendrait au moins onze aides directes différentes et sept aides indirectes, pour un montant total de 900 millions d'€. Les services de l’État connaissent bien sûr le montant du chèque adressé à chacun des médias concernés, mais ceux-ci sont très discrets sur les sommes. Un chèque qui pèserait pour quelque 15 % du chiffre d’affaires de certains d’entre eux. 

Il y a une augmentation sans précédent des crédits alloués à la presse, par des dispositifs d’aides directes à la presse ». Une hausse de plus de 50% par rapport aux crédits inscrits, Des méthodes opaques ont étév mises en place ces dernières années, pour permettre à quelques politiciens au commande du pouvoir, de financer certaine société de presse qui en contre partie vont vouvrir en leur faveur leur campagne électorale.

LIls vont même jusqu'à financer certaine socièté de presse qui couvre des territoires voire plusieurs départements, sans ybrencontrer un seul concurrent. Pire encore, certaine obtienne des aides financières de certain politique, pour financer leur acharnement à mettre en faillite leur concurrent, ou pour les acheter.  

La loi européenne n’est pas la même pour tous

Inutile de dire que l’aide de l’État à une industrie ou à une autre est contraire au droit européen. C’est une infraction aux lois contre la concurrence déloyale. D’ailleurs le Royaume-Uni et l’Allemagne ont abandonné toutes aides à la presse depuis plusieurs années. La France non. Elle place ces infractions dans sa boîte des exceptions culturelles. Le gouvernement actuel, bien qu’ayant admis que les caisses sont vides, a même créé de nouvelles aides à la presse

Le candidat André Rossard dit: Non à la concurrence déloyale