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URBANISATION mangeuse de terres agricoles

 Si cette consommation de terres agricoles continue cette progression :

au 22ème siècle, soit dès 2120 il n’y aura l’équivalent d’au moins 24 départements moyens en surface agricole, qui vont disparaître, soit 25% de la surface agricole nationale.


A vous de méditer ! et réagissez avec la Sépanso40



Alors, il faut savoir que le « FNE » « France Nature environnement a négocié lors du « GRENELLE de l’ ENVIRONNEMENT » un contrôle plus strict pour limiter les consommations des espaces agricoles, et pour éviter d’arriver à ce chaos.


.En 2011, ce contrôle a été mis en place dans chaque département par la mise en place de commissions départementale présidées par la Préfet.

Ces commissions sont appelées « CDCEA » «  Commission Départementale des Cessions d’Espaces Agricoles ».

Dans le département des Landes, un membre du Conseil d’administration de la Sépanso40 y siège avec une voix délibérative.


Ce contrôle par la CDCEA a pour mission de limiter les emprises d’espaces agricoles


Mais en réalité les effet de ce contrôle sont pervers :

Les élus locaux utilisent ces outils qui sont, le PLU, la Carte Communale et le SCOT, avec stratégie pour obtenir et mettre en réserve plus que besoins des surfaces à urbaniser.

Et pour justifier de l’opportunité à urbaniser certaines terres agricoles, les propriétaires terriens, les promoteurs avec les élus locaux, utilisent pour convaincre leurs opposants des stratèges souvent répétés :

- 1° ce lot de terres agricoles a été abandonné à la friche, parce que la nature de sa terre n’aurait aucune valeur agronomique.

Donc d’après eux, ils justifient leurs urbanisations exagérées, par le fait qu’ils laissent entendre que ces emprises ne sont plus réalisées sur les terres agricoles, mais sur des terres abandonnées et sans valeur agricole.

Le proverbe est bien connu : « qui veut noyer son chien, dit qu’il a la rage »


- 2° En plus, pour mieux convaincre ceux qui sont encore sceptiques à leur précédent argument, ils ajoutent et trouvent la solution de dire : Ces terres seront une réserve à urbaniser pour des besoins très futurs, (peut être dans une vingtaine d’années), au cas où la demande survient. Et comme arguments forts, ils ajoutent que si il n’y a pas utilisation par l’urbanisation, ces terres retourneront à l’agriculture dans 20 ou 30 ans !

« Des dires efficaces pour faire accepter la couleuvre ».

Mais chacun de nous sait très bien, qu’il n’y a que très peu de chance que ces terres ainsi détournées retournent à l’agriculture, surtout que techniquement en agronomie c’est de l’inconcevable.


Comprenez qu’il va falloir être tous très vigilants :

Allez consulter toutes les enquêtes publiques (de PLU, de SCOT, Carte communale, et autres projets d’emprises de terres agricoles par des infrastructures diverses).

Et prévenez la Sépanso40 des abus ou irrégularités que vous y constatez..

Et si nécessaire : organisez vous en associations locales qui se fédèrent autour de la Sépanso40, pour être plus efficaces.




L’agriculture ça sert à quoi ? à nourrir l’humanité !


Sa première fonction est de produire la matière première de notre alimentation quotidienne, que ce soit de provenance animale ou végétale.


Ce qu’il faut savoir :

C’est qu’il est nécessaire d’avoir, pour obtenir le même nombre de calories alimentaires, des surfaces de terres agricoles très différentes suivant les aliments produits sur cette terre.


Par exemple

Un seul hectare de terre agricole en productions végétales produit autant de calories provenant des végétaux qui s’y développent.


Que 7 hectares de terres utilisées pour nourrir des porcs, dont la viande sera l’alimentation de l’homme.

Et encore c’est l’animal qui a le meilleur rendement.

C’est en moyenne au moins 10 hectares de terres qui sont nécessaires pour les autres animaux (bovins, ovins, volailles etc.)


Ces chiffres font réfléchir sur les possibilité de nourrir les 7 milliards d’humains voire beaucoup plus sur notre planète y compris avec une agriculture biologique, plus saine et plus protectrice de notre environnement.


La Sécurité sanitaire des aliments.


C’est la mise en place:

  • D’Une réglementation

  • d’un contrôle des filières agroalimentaires.

  • d’une veille des aliments mis sur le marché. (surtout ceux de l’industrie agroalimentaire)

Complété d’un dispositif de vigilance lié à des objectifs et des dispositifs sur la traçabilité, du producteur jusqu’au consommateur.


A cela s’ajoute une base, c’est à dire les NORMES qui sont imposées par les fonctionnaires de l’UE.

Ces normes sont des quantités maximales autorisées, concernant la présence dans nos aliments de produits toxiques, qui les limitent en % dans l’alimentation.

Ces normes considèrent qu’au dessus de ce seuil, il y a une risque d’intoxication notamment pour les personnes les plus vulnérables.


La complexité, c’est que ces normes sont établies par des études réalisées sur des périodes trop courtes et qui ne prennent pas en compte ni du cumul de plusieurs toxines, ni des conséquences sur la santé après de longues années de consommations à doses réglementaires.


L’autre problème est que le fait de manger tous les jours des toxiques à petites doses, celles ci se cumulent dans le corps humain et l’empoisonne à petite vitesse.

Beaucoup de médecins dont le cancérologue Dominique BELPOMME nous interpellent en disant que suite à des études très sérieuses, ils ont constaté que plus de 80% de nos maladies provenaient de notre alimentation et de l’air qu’on respire.

L’élevage et son impact environnemental.


Un rapport de la « FAO »(1), affirme que l’élevage intensif en hors sol, est l’une des causes des problèmes d’environnement les plus pressants :

«  le réchauffement climatique causé par le CO2 ».


Le rapport estime que ces élevages sont responsables au niveau mondial de 18% des émissions de gaz à effet de serre.


Mais il faut préciser à ces constations que le coupable n’est pas :

  • L’éleveur en Agriculture Biologique qui nourrit ses animaux en pâturage à des densités respectueuses de la nature. A savoir en moyenne, une vache adulte à l’hectare, ou 7 brebis ou 7 chèvres à l’hectare etc.. (Cet élevage ne cause aucune nuisance, au contraire il contribue à l’équilibre de la photosynthèse).


Mais les coupables sont :

  • Les élevages intensifs en « hors sol », qui parquent (comme des sardines dans une boîte) dans des espaces très réduits, un maximum d’animaux concentrés sans pouvoir se déplacer, dans des systèmes de contention où l’animal devient une machine à transformer un aliment qui ne provient même plus de l’exploitation agricole, mais de grandes surfaces céréalières ajoutées à de plus grandes surfaces en soja OGM provenant de terres conquises sur la forêt d’Amazonie.

  • Cette déforestation à grande échelle a en plus de lourdes conséquences humanitaires et écologiques très importantes et néfastes autant pour l’homme que pour son environnement.

  • Et ces ruminants parqués en grand nombre (plusieurs centaines voire plus de mille, sont des animaux qui ont, par nature, des appareils digestifs spécifiquement adaptés à la digestion de l’herbe et du foin. Dans ces parques ils ne reçoivent plus qu’une nourriture concentrée en céréales et sojas, ce qui augmente les indigestions et les pollutions de le l’atmosphère.



Et il faut savoir que l’élevage en général, est le plus gros utilisateur de terres agricoles.

Sachez que, et c’est à redire :

Qu’il faut en régime 100% viande, en moyenne 10 fois plus de surface en terres agricoles pour nourrir le même nombre d’hommes, qu’en régime végétarien..


C’est évident que ces données, si elles sont à méditer, ne sont pas à vouloir prendre position en faveur d’une alimentation végétalienne, ni même végétarienne.

NON pas du tout, c’est simplement un constat que demain pour protéger notre environnement et notre planète, et notre santé, il faudra mieux se nourrir, c’est à dire :


MANGER une alimentation qui sera composée de moins de viandes, mais avec des viandes de plus grandes qualités gustatives et nutritives, complétées de plus d’aliments végétaux crus et cuits, voire avec des recettes spécifiques imitant certaines viandes.


(1) La FAO = « organisation des nations unies pour l’alimentation et l’agriculture ».





La pisciculture.


Et oui, ce mode d’élevage s’est développé depuis la fin du 20e siècle, alors qu’avant on ne consommait que du poisson sauvage.


L’un des problèmes de ce nouveau mode d’élevage :

C’est la « sur densité » des poissons qui caractérise la plupart des piscicultures

Ce qui est source de pollutions des eaux par les excréments des poissons eux mêmes mélangés avec les restes de nourritures qui sont emportés par les eaux.







3°) l’agriculture est t‘elle compatible avec les écosystèmes

et avec la biodiversité de la flore et de la faune ?


La BIODIVERSITE

Quel est son utilité,


C’est elle qui assure la purification de l’eau,


C’est elle qui assure la stabilisation et la régulation du climat.


C’est elle qui régule les inondations, et ou les sécheresses et par conséquences limite les épidémies.


Elle est VITALE, pourtant elle décline partout dans le monde à un rythme accéléré depuis quelques décennies.

Ce qui fait redouter des bouleversements incontrôlables de notre environnement.



IL FAUT LA PROTEGER

La Sépanso40 y joue un rôle important en études, en contrôles, et en négociations avec le politique pour obtenir des décisions et des lois pour la protéger surtout dans les zones sensibles.


C’est évident que l’agriculture chimique conventionnelle a une part de responsabilité non négligeable de cette perte importante de biodiversité depuis 50 ans.




Les écosystèmes


Un écosystème désigne l’ensemble formé par une communauté d’êtres vivants

et son environnement biologique.

Il s’agit de la faune et de la flore dans un milieu et d’en maintenir la biodiversité qui depuis un siècle est mise à mal pour certaines espèces.


Par contre l’Agriculture Biologique qui elle travaille avec des principes prenant en compte la biodiversité et les écosystèmes est une solution qui favorisera une nouvelle vitalité de la biodiversité.

Et n’oublions pas que l’Agriculture Biologique fertilise sa terre en y développant des écosystèmes du vivant.

Alors que l’agriculteur chimique conventionnel, fait le contraire, il détruit toute vie et écosystème de sa terre, qui en devenant neutre et stérile, a tendance à se sédimenter.




Domaines d’intervention.


Ils portent en priorité sur l’habitat de la faune et de la flore


Il faut savoir que de 2011 à 2006 seuls


1 espèce sur 5 et 1 habitat sur 6

sont considérés être dans un état correct de conservation.

La sépanso40 intervient en faveur de cette biodiversité.



4°) les domaines d’intervention,

sur l’agriculture et l’alimentation.



Ils sont à divers niveaux.


Au niveau de l’Europe :

Par nos instances européennes où chacune de nos région pourra intervenir pour protéger l’Environnement ».


C’est une pression et des interventions sur les élus européens (parlementaires) et sur la Commission Européenne (des fonctionnaires européens)


Au niveau National.

En France en intervenant auprès de nos élus, députés et sénateurs de notre région, et auprès du gouvernemant.



Au niveau Régional.

C’est à notre région d’intervenir :

Notamment en collaboration avec les associations locales.


En limitant les projets trop destructeurs de la nature.


Par des aides financières à l’installation et à la reconversion en Agriculture Biologique, pour les agriculteurs qui veulent s’y engager.

C’est aussi : une subvention aux cantines des établissements scolaires et universitaires qui paye la différence de prix des produits, afin que cette alimentation plus saine et plus goûteuse pour nos jeunes, ne soit pas plus onéreuse pour les parents dont les revenus sont inférieurs à 900€ mensuel.


Une parenthèse :

Quand un agriculteur qui vend ses productions en direct vous dit :

C’est comme du BIO, mais je ne fais pas certifier parce que trop cher la certification !

Dites vous bien que c’est un menteur :

C’est parce qu’il ne veut pas être contrôlé, parce qu’il ne respecte pas le cahier des charges BIO AB.

Et qu’il utilise des produits chimiques

Qu’il refuse de s’engager en Agriculture Biologique..



Au niveau des Départements :

Les associations de protection de l’environnement doivent déléguer des représentants qui siègent ou demande à siéger dans des commissions départementales, comme la :


« CDCEA » contrôle des cessions d’espaces agricoles


« Comité Technique de la SAFER » qui contrôle les ventes des terres agricoles, avec un pouvoir de préemption pour les attribuer à des jeunes qui veulent faire du BIO.


« Commission des Structures », qui gère et contrôle les attributions des terres agricoles laissées libres suite à retraites ou autres cessations d’activités agricoles. Tout futur agriculteur, tout agriculteur qui veut s’agrandir doit demander une autorisation d’exploiter cette terre à cette commission, qu’il en soit propriétaire ou locataire. (le droit d’exploiter est très distinct du droit de propriété).

Normalement cette commission devrait respecter des priorités émises par le Grenelle de l’Environnement:

Comme l’Agriculture Biologique et les projets agricoles créateurs d’emplois qui sont les premiers prioritaires.


Malheureusement dans de nombreux départements ces commissions sont gérées majoritairement par des représentants qui ne voient que redistribuer ces terres laissées libres par des retraités à des agrandissement d’agriculteurs bien installés, qui veulent toujours s’agrandire pour bénéficier d’encore plus de subventions « PAC » et dont certains n’habitent même plus sur la ferme : certains résident même plus à la campagne mais dans des grandes villes comme Bordeaux,Pau, etc.. ( et la ruralité dont on a parlé que devient elle ? )


C’est très important, si on veux que demain des jeunes agriculteurs s’installent en Agriculture Biologique et que vous puissiez consommer BIO et local.




A SAVOIR sur l’AGRICULTURE BIO


Pour comprendre le processus de la production BIO, je me suis référé à l’article paru dans la revue 60 millions de consommateurs de juin-juillet 2011 : qui dit :


« …de tous les produits BIO certifiés, ce sont les fruits et légumes les plus consommés : Crus, Cuits, sous forme de boissons ou de plats préparés .


Le ministère en charge de la santé a fait une importante propagande pour recommander de manger cinq fruits et légumes par jour.

Un nombre croissant de consommateurs fait le choix du bio pour avoir des produits sans traces de pesticides.

Ils savent que de plus, les plantations d’arbres fruitiers cultivés en traditionnel subissent des passages répétés de traitements chimiques dangereux et toxiques, le consommateur étant médiatiquement de plus en plus informé, il comprend qu’il doit consommer des fruits et légumes bio pour protéger la santé de sa famille …»


Cartographie des producteurs bio français:


Environ les deux tiers des fruits et légumes bio consommés en France sont produits à l’étranger.

Actuellement seulement, 4% des surfaces agricoles cultivées en fruits et légumes sur le territoire français sont cultivées en Agriculture Biologique.

Alors que des études ont prouvé que 50% des ménages français souhaitent manger bio.

A ce déséquilibre entre l’offre et la demande, dont les chiffres indiqués sont des moyennes nationales,

il faut ajouter qu’il y a des différences très importantes entre les régions françaises :

Dans le sud-est on trouve la majorité des maraîchages et des arbres fruitiers, (la moitié des vergers bio se trouvent dans le Sud Ouest et Corse),

tandis-que dans l’Ouest et la région Centre on trouve la majorité des légumes bio.


La région Sud-ouest est le parent pauvre, nous y trouvons très peu de production bio excepté en Dordogne et en Lot et Garonne.


3-Aspect concurrentiel :


Le département des Landes est le plus carencé en productions BIO.

Elles sont pratiquement inexistantes puisqu’il n’existe pas de blé BIO pour les boulangers et pâtissiers ainsi que pour les animaux en élevage.

La caractéristique du département des Landes, c’est d’être un gros producteur de kiwis, sauf qu’il s’y est implanté qu’un seul producteur en verger bio de kiwis jaunes.

En légumes, nous trouvons que quelques petits producteurs BIO, qui vendent très peu car ils ne produisent que pour satisfaire une petite clientèle locale. Sans ambition de développement, ces producteurs ciblent une clientèle de consommateurs aisés pour vendre des produits beaucoup plus chers qu’en conventionnel.

Pourtant depuis un an, un nombre important de jeune sont à la recherche de terres agricoles pour s’installer en Agriculture Biologique, mais en vain, par impossibilité de trouver cette terre et surtout d’y être autorisé à l’exploiter. Heureusement parmi ces jeunes quelques uns accèdent à cette terre et font grossir d’un petit % le nombre d’agriculteurs bio dans notre département 40.


Par contre dans le département des Landes, nous ne trouvons qu’un seul grossiste BIO qui s’est installé dans le Sud Atlantique des Landes.

Il s’approvisionne en France, en Europe et à l’international pour satisfaire ses clients qui sont essentiellement des centrales d’achats de la grande distribution.

Ce grossiste a fait le choix, de prendre comme créneau le conditionnement de fruits et légumes sous films certifiés pour les contraintes commerciales de ces grandes enseignes.