!
!
cantonales rossard 003

Fini les retraites de misère

Nous mettrons en place, une négociation avec les Associations Départementales des Retraités Agricoles des 12 départements de notre fure région, pour mettre en place un système revalorisation de toutes les petites retraites inférieures à 950€/ mois.

Si nous sommes élus nous mettrons en place au niveau de la future grande région, des moyens de collectes de fonds par des taxes sur le grande distribution, et sur les retraites dorées, pour compenser les défaillances de l’État Français  qui abandonne certains anciens travailleurs avec des pensions de retraites qui les laissent lamentablement dans la précarité voire la misère.. 

Ces revalorisations des pensions des retraités en dessous du seuil de pauvreté, seront appliquées dans notre région, à toutes les personnes retraitées qui ont une retraite inférieure au seuil de pauvreté, quelque soit la profession qu'elles ont exercé.  

Vous êtes les bienvenus rejoignez nous

L'Association nationale des retraités agricoles de France communique et réaffirme ses revendications par le biais de Raymond Cabos, président de l'association pour le Tarn-et-Garonne. Ils constatent que le montant des retraites est très en dessous du seuil de pauvreté (977 €); devant le coût de la vie, le pouvoir d'achat est inexistant.

Acculés à une aussi déplorable situation, les retraités agricoles demandent au gouvernement, avec insistance, la mise en place de mesures immédiates pour mettre fin à ce scandale en conformité avec les engagements réitérés par les présidents de la République successifs. Réclament plus que jamais avec véhémence le vote d'une loi mettant en place un fonds de financement des retraites agricoles assurant une retraite décente à 85% du smic, indexée pour une carrière complète tout régime confondu. La parité hommes-femmes. Le maintien des retraites par répartitions. De porter le minimum contributif au même niveau que les autres catégories sociales. Le relèvement du seuil fiscal de référence. La suppression de la minoration des retraites pour celles et ceux qui n'ont pas atteint le nombre de trimestres requis à l'âge légal de la retraite. La suppression de la CSG et de la CRDS pour les revenus inférieurs à 1 200 €. Le passage du taux de la pension de réversion de 54% à 74%. Réclament que soit rétablie la demi-part pour les veuves, les veufs et les divorcés comme auparavant. Que la dépendance ou la perte d'autonomie soit considérée comme une longue maladie, prise en charge obligatoirement par la solidarité nationale, cinquième branche de la Sécurité sociale. De remplacer la bonification à partir de trois enfants (10% de la pension par un forfait à 10% du smic). D'accorder aux agriculteurs non salariés le compte pénibilité comme aux salariés agricoles pour permettre un départ anticipé.

L'association départementale des retraités agricoles demande une revalorisation conséquente du montant des retraites

La demande n’est pas nouvelle mais se fait de plus en plus pressante à l’approche de prochaines modalités pour le dossier des retraites. En plein cœur de l’été, le conseil d’administration de l’ADRA (association départementale des retraités agricoles) réuni à Foix à la Chambre d’agriculture a pris connaissance des propositions des Ministres de l’agriculture, des affaires sociales et de la solidarité lors de la table ronde sur l’avenir des retraites des non salariés agricole.

Étaient également présents l’ANRAF (assemblée nationale des retraités agricoles de France)  ainsi que les autres syndicats agricoles, la FNSEA, la section des anciens exploitants les Jeunes Agriculteurs, les représentants du MODEF, de la coordination rurale, de la confédération paysanne et le président de la CCMSA.

Et du côté de l’Adra, le compte n’y est pas. «Les propositions du gouvernement sont bridées par le financement, 75% du SMIC en 2017 pour les chefs d’exploitation. Nous demandons avec l’ANRAF 85% du SMIC y compris pour ceux qui sont déjà en retraite, les conjoints et les aides familiaux» explique l’association.

«L’Adra et l’Anraf n’accepteront pas n’importe quoi !»
Elle explique: «après avoir travaillé dans des conditions difficiles 40, 45 ans, souvent sans vacances, ni week-end, les agricultrices et agriculteurs méritent de partir à la retraite dans des conditions décentes. Or, le niveau de leur pension de retraite est toujours le plus bas de toutes les catégories sociales et les conditions de départ, issues des réformes de 2003 et 2009 constituent d’inadmissibles régressions sociales. Un allongement supplémentaire de la durée de cotisation pour prétendre à un départ à la retraite mérité est inacceptable. Le montant des retraites des exploitant(e)s avec 500 ou 700 euros par mois est indigne»
                                 
C’est pour ces raisons que l’association de l’Ariège appelle le président de la République et le gouvernement à ne pas oublier la promesse d’une revalorisation conséquente du montant des retraites.                                  
                        
Après les propositions faites par les représentants du gouvernement  en ce qui concerne la retraite complémentaire des conjoints collaborateurs et aides familiaux y compris pour ceux qui sont déjà à la retraite, avec un certain nombre de critères pour l’application, l’association regrette que les choses n’aillent pas plus loin.

«Le gain annuel serait d’environ 351 € pour les femmes et 151€ pour les hommes. Le gouvernement ne veut pas aller plus loin avec pour argument le coût de l’opération»

De son côté, l’ANRAF affirme que les financements peuvent être assurés par le déplafonnement des cotisations vieillesses et une taxe vieillesse sur les bénéfices des industries agroalimentaires, banques, assurances agricoles, grande distribution, entreprises de trading sur les matières premières.
                       
Mutualisme et coopération, voilà les valeurs que prônent l’association qui comme beaucoup d’instances syndicales ou associatives sera très attentive aux décisions de septembre à venir. En rappelant bien que «l’ADRA et l’ANRAF n’accepteront pas n’importe quoi !»

Vous êtes les bienvenus rejoignez nous