!
!
photo pour média

Cameron met l'Europe à genoux

Le candidat André Rossard a la Présidence de la République Française en 2017:

est très inquiet de l'incompétence de notre Président Hollande à gérer la crise de l'UE.

Heureusement que tous les pays de l'UE ne sont pas comme le "royaume-uni" soutenu par MERKEL et HOLLANDE!

Sinon chaque pays voudrait un statut spécial et l'UE n'existerait plus.

Reste à savoir pourquoi ce royaume persiste a conserver un pied dans l'UE?
Il doit y avoir pour les Anglais un bon coup à y faire selon les circonstances. Et puis c'est le pays Américain qui a un pied ferme dans l'UE

 

Jamais les Britanniques ne feront partie de l'Europe avait déclaré "le Général De Gaulle" qui ne voulait pas d'eux.

La question qui se pose est la suivante: Avons nous besoin d'un état qui dicte sa loi aux européens, sans avoir à en subir les contraintes:  Dites ce que vous en pensez.

 

Après un intense marathon, les dirigeants des pays européens ont bouclé, samedi soir ( le 20 février 2017), un projet d'accord avec le Premier ministre britannique David CAMERON pour conserver quoi qu'il arrive la Grande Bretagne en Europe.

Le bras de fer s'est terminé après un sommet marathon. Les dirigeants européens et les chefs d'état des pays européens sont parvenus à un accord, samedi 20 février, sur les demandes de réformes du Premier ministre britannique David CAMERON pour tentrer de maintenir quoi qu'il arrive la Grande Bretagne dans l'UE. Quelque soit le résultat du référendum qui sera soumis aux Anglais.

"J'ai négocié un accord qui donne au Royaume-Uni un statut spécial dans l'UE", a lancé peu après le Premier ministre britannique sur Twitter.

 Il précise qu'il  pourra ainsi donner le coup d'envoi de la campagne pour le référendum, sur le maintien ou non de son pays dans l'Union, qui devrait se tenir le 23 juin, et sur lequel les Britanniques sont divisés.

Lors d'une conférence de presse, il a pressé les Britanniques de voter pour le maintien dans l'Union, expliquant que  cet accord leurs offrait le meilleur des deux mondes. En précisant que: Le Royaume-Uni ne fera jamais partie d'un "super-État" européen!

Il s'est félicité d'avoir garanti que le Royaume-Uni ne rejoindrait jamais l'euro, qu'il ne ferait jamais partie d'un "super-Etat" européen, que les allocations sociales seraient limitées pour les travailleurs européens installés dans le pays, et que la supervision des banques britanniques serait effectuée par la Banque d'Angleterre.

 La persistance de divergences, après une série de réunions bilatérales vendredi s'est traduite par des reports successifs de la réunion plénière des chefs d'État et de gouvernement, d'abord à 14h30, puis 15h30, puis 16h , puis à 20h. Il a ensuite été demandé aux dirigeants des vingt-huit pays de l'UE de réserver une nuit d'hôtel supplémentaire.

Les négociations bloquaient sur deux sujets, avait souligné le président français, François Hollande : la volonté de David Cameron d'obtenir un statut particulier pour la réglementation et la supervision des institutions financières britanniques, et les limites de la réduction des prestations sociales, notamment des allocations familiales, dont bénéficient les salariés de pays de l'UE installés en Grande-Bretagne.

Cet accord "renforce le statut spécial de la Grande-Bretagne dans l'Union européenne", a déclaré le président du Conseil européen, Donald Tusk.

Et cela, sans "dérogation aux règles" européennes, a souligné François Hollande. "Il n'y a pas de révision prévue des traités et de droit de veto du Royaume-Uni sur la zone euro, ce qui pour la France était très important", a ajouté le président français toujours inconscient que cet accord met UE en danger et que certainement il sera la signature d'une Europe mourante et incapable de se reconstruire.

François Hollande soutenu par Angela Merkel, qui déclare que c'est" un compromis équitable".

 Seul le chef du gouvernement italien Matteo Renzi reste lucide. Il s'est contenté d'un commentaire désenchanté, jugeant nécessaire de parler de l'avenir de l'Europe et pas seulement de la place qu'y prennent les Britanniques "parce qu'il y a un risque qu'on perde de vue le rêve européen originel".