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photo pour médiaAvec André Rossard Président, le peuple prend le pouvoir et décide de son avenir
C'est en luttant contre les bcauses du chômage, que le peuple français avec André Rossard donnera un coup fatal au chômage

Le chômage en dessous de 7%

André Rossard, si il est élu Président de La République en 2017 :

Mettra en place une révolution démocratique, il donnera le pouvoir au peuple.

Et pour réduire le chômage il demandera au peuple de décider des mesures à prendre pour diminuer le chômage en dessous de 7% de chômeurs.

1°) Il n’agira pas pour baisser sur les coûts moyens des travailleurs, par contre il proposera des mesures contraignantes pour diminuer les inégalités de revenu entre les travailleurs, c’est à dire que les salaires des travailleurs manuels seront revalorisés vers les salaires moyens, alors que les salaires supérieures à la moyenne seront diminués, pour compenser le financement des petits salaires. Cette mesure sera mise au vote par référendum au niveau de chacune des régions. C’est à dire c’est le peuple qui en décidera.

2°) Il agira sur la re-localisation des entreprises en France, il agira sur fabriqué français, voire local. Comment ? Et bien fini les distorsions de concurrence entre les produits fabriqués en France et ceux fabriqués hors de l’Union Européenne. Fini ces articles importés des pays où les coûts de la main d’œuvre sont faibles. Ils pourront toujours être importés en France, voire en Europe, mais ils arriveront à un prix au moins égal à un article identique fabriqué sur le territoire Français. C’est à dire que ces produits importés subiront une taxe à l’importation qui sera équivalente à la différence entre le prix de l’article importé et le prix du même article fabriqué en France. Cette mesure sera également mise au vote par référendum au niveau de chacune des régions. C’est à dire que ce sera le peuple qui en décidera.

3°) Fini les « Grands Travaux » décidés par quelques uns, (des fonctionnaires, des politiciens, des grands financiers, eux aussi seront soumis au vote par référendum au niveau de chacune des régions, voire au niveau local. C’est à dire c’est le peuple qui en décidera.
Qu'en pensez vous, connaissez vous d'autres solutions pour diminuer le chômage en France?


 

 

Pour quelles raisons le chômage existe-t-il ?

Les explications sont multiples et parfois contradictoires...

L’impact de telle cause est-il plus fort que celui de telle autre ?

Faut-il privilégier le court ou le long terme ? 

Doit-on limiter ou accroître l’intervention de l’État ? Etc.

A toutes ces questions le candidat André Rossard y répond et propose si il est élu en 2017 de réduire le chômage en France en dessous de 7% de chômeurs en France.

Tout d’abord le constat de la situation actuel vu par André Rossard :

1- Les causes liées au coût salarial.

La demande de travail est le fait des employeurs. Tandis que l’offre de travail, est apportée par le salarié. Si ce dernier juge que la rémunération qui lui est proposée est trop faible, il préfère ne pas quitter son emploi actuel, voire ne pas travailler si il bénéficie d’allocations supérieurs.

A cela s’ajouterait la question du « code du travail » qui en souhaitant protéger le salarié, développerait le chômage. ( c’est la pensée du gouvernement actuel vu par son ministre « Macron » qui veut faire passer une loi en ce sens).

D’ailleurs la plupart des libéraux pensent indispensable une baisse des coûts salariaux avec une simplification du code du travail.

Aux dires de André Rossard cette solution, n’apporterait que peu de résultats immédiats et aucun résultat à long terme, puisque la consommation en serait baissée et les revenus des travailleurs ayant baissé ils ne pourraient plus acheter français, cela favoriserait les importations de marchandises provenant des pays où les salaires sont encore plus faibles, ce qui aurait pour conséquence la fermeture d’encore plus d’entreprises françaises avec de nouveaux licenciements massifs.

Par contre devinons comment un employeur réagit, lorsque le coût du travail est trop élevé ?

Une première possibilité est le remplacement de la main d’œuvre par du matériel (machines automatisées, logiciels, etc.). Cette évolution se traduit par des licenciements ou des non-remplacements, voire par de nouveaux entrepreneurs qui inaugurent une combinaison de facteurs de production plus favorable au capital.

D’où un chômage technologique, lié au progrès. Certains s’imagine que l’État pourrait taxer les machines automates, mais une lutte contre les causes du « chômage technologique » serait d’après André Rossard une absurdité.

La seconde possibilité Est la délocalisation, c’est-à-dire le départ pour l’étranger d’une unité de production, là où le coût du travail est beaucoup plus faible. Ainsi, il est moins onéreux de faire fabriquer des produits manufacturés en Chine puis de les transporter en France pour y être consommés, plutôt que les produire directement en France. L’impact sur l’emploi est évidemment très positif pour la Chine mais surtout négatif pour la France.

Une troisième possibilité est de répercuter sur les prix une hausse des coûts liés au travail. Le risque est alors de vendre moins. La baisse de l’activité aura là encore un effet négatif sur l’emploi puisque l’entreprise produit en moindre quantité, ce qui nécessite moins de main d’œuvre. De plus, cette répercussion sur les prix participe à l’inflation.

2- Les causes liées à l’insuffisance de la demande

Si les entreprises prévoient une amélioration du pouvoir d’achat, des exportations ou des investissements, elles recrutent.

À l’inverse, si elles anticipent une détérioration de la conjoncture, elles licencient avant de devoir rémunérer des salariés sous-employés.

Dans un tel contexte, l’État peut jouer un rôle positif. Divers moyens d’action sont à sa disposition : une politique de grands travaux permet de relancer l’emploi grâce à la commande publique, une hausse du salaire minimum a un impact positif sur la consommation, des subventions peuvent donner un coup de pouce à l’investissement, une diminution des taux d’intérêt favorise les achats à crédit, etc.

C’est ce que font les gouvernements actuels de droite et de gauche, ils mettent en œuvres des grands travaux dont certains sont sous utilisés voire inutiles et qui sont non rentable. Cette solution coûte très cher à la collectivité et ce sont les petits contribuables français qui en paient les frais, ce qui diminuent d’autant les capacités à consommer des français moyens. Ces grands travaux ont bien d’autres effets néfastes qui engendrent eux aussi du chômage indirectement.

Le progrès technique a grandement amélioré la productivité en remplaçant les hommes par des machines. Sur une chaîne de montage automobile par exemple, la plupart des opérations sont désormais automatisées  voire même robotisées et les hommes sont souvent cantonnés au rôle d’assembleur. Certes,  du personnel  souvent hautement qualifié doit concevoir et entretenir ces machines mais le nombre d’emplois créé dans ce domaine est largement inférieur à celui supprimé au niveau des faibles qualifications.

Le ralentissement de la croissance entraîne aussi une augmentation du chômage .En effet, si la demande et la consommation des ménages augmente moins vite, il n’est plus nécessaire de produire autant car l’offre est largement suffisante par rapport à la demande. C’est ce que nous disent les politiciens de droite et de gauche au pouvoir, ils dépensent des sommes d’argents importantes payées par les impôts des petits contribuables français, ce qui n’a aucun effet positif sur la réduction du chômage.

Une mauvaise adaptation entre l’offre et la demande. le travail manuel a subi depuis des années une dévalorisation énorme et ces filières manquent cruellement de main-d’œuvre. Pourtant, toute la population ne possédé pas ni le goût ni les capacités pour exercer un métier dit « intellectuel ». Dans ce domaine, il faudrait revoir sensiblement les mentalités et  le  système éducatif, mais il faudrait surtout, au dire de André Rossard, rééquilibrer les rémunérations salariales entre les travailleurs manuels et les travailleurs dits « intellectuels » entre guillemets..

3- Autres causes

Une partie du chômage est due à des manques de qualifications, et surtout à des qualifications qui ne valent pas grand-chose sur le marché du travail. Ainsi certaines filières universitaires sont encombrées alors que les débouchés sont minimes et les ex-étudiants, après une période sans emploi, finissent par accepter un poste sans rapport avec leurs études.

Plus le chômage structurel s’étend dans un pays, plus le niveau global de consommation diminue. D’où un chômage lié à l’insuffisance de la demande. C’est un cercle vicieux…



Conclusion

André Rossard constate qu’avant de lutter contre le chômage, il faut en analyser les causes.

C’est ce qu’il a fait, et son CONSTAT est sans appel :

Les mesures proposées depuis plusieurs décennies, par les politiciens au pouvoir, pour réduire le chômage sont inefficaces et inutiles. Elles consistent non pas à agir sur les causes du mal, mais de camoufler le mal par des mesures très coûteuses pour le contribuable, et inefficaces, voire créatrices de nouveaux chômeurs à court et long terme.



André Rossard, si il est élu Président de La République en 2017 :

Mettra en place une révolution démocratique, il donnera le pouvoir au peuple.

Et pour réduire le chômage il demandera au peuple de décider des mesures à prendre pour diminuer le chômage en dessous de 7% de chômeurs.

1°) Il n’agira pas pour baisser sur les coûts moyens des travailleurs, par contre il proposera des mesures contraignantes pour diminuer les inégalités de revenu entre les travailleurs, c’est à dire que les salaires des travailleurs manuels seront revalorisés vers les salaires moyens, alors que les salaires supérieures à la moyenne seront diminués, pour compenser le financement des petits salaires. Cette mesure sera mise au vote par référendum au niveau de chacune des régions. C’est à dire c’est le peuple qui en décidera.

2°) Il agira sur la re-localisation des entreprises en France, il agira sur fabriqué français, voire local. Comment ? Et bien fini les distorsions de concurrence entre les produits fabriqués en France et ceux fabriqués hors de l’Union Européenne. Fini ces articles importés des pays où les coûts de la main d’œuvre sont faibles. Ils pourront toujours être importés en France, voire en Europe, mais ils arriveront à un prix au moins égal à un article identique fabriqué sur le territoire Français. C’est à dire que ces produits importés subiront une taxe à l’importation qui sera équivalente à la différence entre le prix de l’article importé et le prix du même article fabriqué en France. Cette mesure sera également mise au vote par référendum au niveau de chacune des régions. C’est à dire que ce sera le peuple qui en décidera.

3°) Fini les « Grands Travaux » décidés par quelques uns, (des fonctionnaires, des politiciens, des grands financiers, eux aussi seront soumis au vote par référendum au niveau de chacune des régions, voire au niveau local. C’est à dire c’est le peuple qui en décidera.





 







 

Pour quelles raisons le chômage existe-t-il ?

Les explications sont multiples et parfois contradictoires...

L’impact de telle cause est-il plus fort que celui de telle autre ?

Faut-il privilégier le court ou le long terme ? 

Doit-on limiter ou accroître l’intervention de l’État ? Etc.

A toutes ces questions le candidat André Rossard y répond et propose si il est élu en 2017 de réduire le chômage en France en dessous de 7% de chômeurs en France.

Tout d’abord le constat de la situation actuel vu par André Rossard :

1- Les causes liées au coût salarial.

La demande de travail est le fait des employeurs. Tandis que l’offre de travail, est apportée par le salarié. Si ce dernier juge que la rémunération qui lui est proposée est trop faible, il préfère ne pas quitter son emploi actuel, voire ne pas travailler si il bénéficie d’allocations supérieurs.

A cela s’ajouterait la question du « code du travail » qui en souhaitant protéger le salarié, développerait le chômage. ( c’est la pensée du gouvernement actuel vu par son ministre « Macron » qui veut faire passer une loi en ce sens).

D’ailleurs la plupart des libéraux pensent indispensable une baisse des coûts salariaux avec une simplification du code du travail. Pour André Rossard cette solution, n’apporterait que peu de résultats immédiats et aucun résultat à long terme, puisque la consommation en serait baissée et les revenus des travailleurs ayant baissé, cela favoriserait les importations de marchandises provenant des pays où les salaires sont encore plus faibles, ce qui aurait pour conséquence la fermeture d’encore plus d’entreprises françaises avec de nouveaux licenciements massifs.

Par contre devinons comment un employeur réagit, lorsque le coût du travail est trop élevé ?

Une première possibilité est le remplacement de la main d’œuvre par du matériel (machines automatisées, logiciels, etc.). Cette évolution se traduit par des licenciements ou des non-remplacements, voire par de nouveaux entrepreneurs qui inaugurent une combinaison de facteurs de production plus favorable au capital.

D’où un chômage technologique, lié au progrès. Certains s’imagine que l’État pourrait taxer les machines automates, mais une lutte contre les causes du « chômage technologique » serait d’après André Rossard une absurdité.

La seconde possibilité Est la délocalisation, c’est-à-dire le départ pour l’étranger d’une unité de production, là où le coût du travail est beaucoup plus faible. Ainsi, il est moins onéreux de faire fabriquer des produits manufacturés en Chine puis de les transporter en France pour y être consommés, plutôt que les produire directement en France. L’impact sur l’emploi est évidemment très positif pour la Chine mais surtout négatif pour la France.

Une troisième possibilité est de répercuter sur les prix une hausse des coûts liés au travail. Le risque est alors de vendre moins. La baisse de l’activité aura là encore un effet négatif sur l’emploi puisque l’entreprise produit en moindre quantité, ce qui nécessite moins de main d’œuvre. De plus, cette répercussion sur les prix participe à l’inflation.

2- Les causes liées à l’insuffisance de la demande

Si les entreprises prévoient une amélioration du pouvoir d’achat, des exportations ou des investissements, elles recrutent.

À l’inverse, si elles anticipent une détérioration de la conjoncture, elles licencient avant de devoir rémunérer des salariés sous-employés.

Dans un tel contexte, l’État peut jouer un rôle positif. Divers moyens d’action sont à sa disposition : une politique de grands travaux permet de relancer l’emploi grâce à la commande publique, une hausse du salaire minimum a un impact positif sur la consommation, des subventions peuvent donner un coup de pouce à l’investissement, une diminution des taux d’intérêt favorise les achats à crédit, etc.

C’est ce que font les gouvernements actuels de droite et de gauche, ils mettent en œuvres des grands travaux dont certains sont sous utilisés voire inutiles et qui sont non rentable. Cette solution coûte très cher à la collectivité et ce sont les petits contribuables français qui en paient les frais, ce qui diminuent d’autant les capacités à consommer des français moyens. Ces grands travaux ont bien d’autres effets néfastes qui engendrent eux aussi du chômage indirectement.

Le progrès technique a grandement amélioré la productivité en remplaçant les hommes par des machines. Sur une chaîne de montage automobile par exemple, la plupart des opérations sont désormais automatisées  voire même robotisées et les hommes sont souvent cantonnés au rôle d’assembleur. Certes,  du personnel  souvent hautement qualifié doit concevoir et entretenir ces machines mais le nombre d’emplois créé dans ce domaine est largement inférieur à celui supprimé au niveau des faibles qualifications.

Le ralentissement de la croissance entraîne aussi une augmentation du chômage .En effet, si la demande et la consommation des ménages augmente moins vite, il n’est plus nécessaire de produire autant car l’offre est largement suffisante par rapport à la demande. C’est ce que nous disent les politiciens de droite et de gauche au pouvoir, ils dépensent des sommes d’argents importantes payées par les impôts des petits contribuables français, ce qui n’a aucun effet positif sur la réduction du chômage.

Une mauvaise adaptation entre l’offre et la demande. le travail manuel a subi depuis des années une dévalorisation énorme et ces filières manquent cruellement de main-d’œuvre. Pourtant, toute la population ne possédé pas ni le goût ni les capacités pour exercer un métier dit « intellectuel ». Dans ce domaine, il faudrait revoir sensiblement les mentalités et  le  système éducatif, mais il faudrait surtout, au dire de André Rossard, rééquilibrer les rémunérations salariales entre les travailleurs manuels et les travailleurs dits « intellectuels » entre guillemets..

3- Autres causes

Une partie du chômage est due à des manques de qualifications, et surtout à des qualifications qui ne valent pas grand-chose sur le marché du travail. Ainsi certaines filières universitaires sont encombrées alors que les débouchés sont minimes et les ex-étudiants, après une période sans emploi, finissent par accepter un poste sans rapport avec leurs études.

Plus le chômage structurel s’étend dans un pays, plus le niveau global de consommation diminue. D’où un chômage lié à l’insuffisance de la demande. C’est un cercle vicieux…



Conclusion

André Rossard constate qu’avant de lutter contre le chômage, il faut en analyser les causes.

C’est ce qu’il a fait, et son CONSTAT est sans appel :

Les mesures proposées depuis plusieurs décennies, par les politiciens au pouvoir, pour réduire le chômage sont inefficaces et inutiles. Elles consistent non pas à agir sur les causes du mal, mais de camoufler le mal par des mesures très coûteuses pour le contribuable, et inefficaces, voire créatrices de nouveaux chômeurs à court et long terme.



André Rossard, si il est élu Président de La République en 2017 :

Mettra en place une révolution démocratique, il donnera le pouvoir au peuple.

Et pour réduire le chômage il demandera au peuple de décider des mesures à prendre pour diminuer le chômage en dessous de 7% de chômeurs.

1°) Il n’agira pas pour baisser sur les coûts moyens des travailleurs, par contre il proposera des mesures contraignantes pour diminuer les inégalités de revenu entre les travailleurs, c’est à dire que les salaires des travailleurs manuels seront revalorisés vers les salaires moyens, alors que les salaires supérieures à la moyenne seront diminués, pour compenser le financement des petits salaires. Cette mesure sera mise au vote par référendum au niveau de chacune des régions. C’est à dire c’est le peuple qui en décidera.

2°) Il agira sur la re-localisation des entreprises en France, il agira sur fabriqué français, voire local. Comment ? Et bien fini les distorsions de concurrence entre les produits fabriqués en France et ceux fabriqués hors de l’Union Européenne. Fini ces articles importés des pays où les coûts de la main d’œuvre sont faibles. Ils pourront toujours être importés en France, voire en Europe, mais ils arriveront à un prix au moins égal à un article identique fabriqué sur le territoire Français. C’est à dire que ces produits importés subiront une taxe à l’importation qui sera équivalente à la différence entre le prix de l’article importé et le prix du même article fabriqué en France. Cette mesure sera également mise au vote par référendum au niveau de chacune des régions. C’est à dire que ce sera le peuple qui en décidera.

3°) Fini les « Grands Travaux » décidés par quelques uns, (des fonctionnaires, des politiciens, des grands financiers, eux aussi seront soumis au vote par référendum au niveau de chacune des régions, voire au niveau local. C’est à dire c’est le peuple qui en décidera.





 







 

Pour quelles raisons le chômage existe-t-il ?

Les explications sont multiples et parfois contradictoires...

L’impact de telle cause est-il plus fort que celui de telle autre ?

Faut-il privilégier le court ou le long terme ? 

Doit-on limiter ou accroître l’intervention de l’État ? Etc.

A toutes ces questions le candidat André Rossard y répond et propose si il est élu en 2017 de réduire le chômage en France en dessous de 7% de chômeurs en France.

Tout d’abord le constat de la situation actuel vu par André Rossard :

1- Les causes liées au coût salarial.

La demande de travail est le fait des employeurs. Tandis que l’offre de travail, est apportée par le salarié. Si ce dernier juge que la rémunération qui lui est proposée est trop faible, il préfère ne pas quitter son emploi actuel, voire ne pas travailler si il bénéficie d’allocations supérieurs.

A cela s’ajouterait la question du « code du travail » qui en souhaitant protéger le salarié, développerait le chômage. ( c’est la pensée du gouvernement actuel vu par son ministre « Macron » qui veut faire passer une loi en ce sens).

D’ailleurs la plupart des libéraux pensent indispensable une baisse des coûts salariaux avec une simplification du code du travail. Pour André Rossard cette solution, n’apporterait que peu de résultats immédiats et aucun résultat à long terme, puisque la consommation en serait baissée et les revenus des travailleurs ayant baissé, cela favoriserait les importations de marchandises provenant des pays où les salaires sont encore plus faibles, ce qui aurait pour conséquence la fermeture d’encore plus d’entreprises françaises avec de nouveaux licenciements massifs.

Par contre devinons comment un employeur réagit, lorsque le coût du travail est trop élevé ?

Une première possibilité est le remplacement de la main d’œuvre par du matériel (machines automatisées, logiciels, etc.). Cette évolution se traduit par des licenciements ou des non-remplacements, voire par de nouveaux entrepreneurs qui inaugurent une combinaison de facteurs de production plus favorable au capital.

D’où un chômage technologique, lié au progrès. Certains s’imagine que l’État pourrait taxer les machines automates, mais une lutte contre les causes du « chômage technologique » serait d’après André Rossard une absurdité.

La seconde possibilité Est la délocalisation, c’est-à-dire le départ pour l’étranger d’une unité de production, là où le coût du travail est beaucoup plus faible. Ainsi, il est moins onéreux de faire fabriquer des produits manufacturés en Chine puis de les transporter en France pour y être consommés, plutôt que les produire directement en France. L’impact sur l’emploi est évidemment très positif pour la Chine mais surtout négatif pour la France.

Une troisième possibilité est de répercuter sur les prix une hausse des coûts liés au travail. Le risque est alors de vendre moins. La baisse de l’activité aura là encore un effet négatif sur l’emploi puisque l’entreprise produit en moindre quantité, ce qui nécessite moins de main d’œuvre. De plus, cette répercussion sur les prix participe à l’inflation.

2- Les causes liées à l’insuffisance de la demande

Si les entreprises prévoient une amélioration du pouvoir d’achat, des exportations ou des investissements, elles recrutent.

À l’inverse, si elles anticipent une détérioration de la conjoncture, elles licencient avant de devoir rémunérer des salariés sous-employés.

Dans un tel contexte, l’État peut jouer un rôle positif. Divers moyens d’action sont à sa disposition : une politique de grands travaux permet de relancer l’emploi grâce à la commande publique, une hausse du salaire minimum a un impact positif sur la consommation, des subventions peuvent donner un coup de pouce à l’investissement, une diminution des taux d’intérêt favorise les achats à crédit, etc.

C’est ce que font les gouvernements actuels de droite et de gauche, ils mettent en œuvres des grands travaux dont certains sont sous utilisés voire inutiles et qui sont non rentable. Cette solution coûte très cher à la collectivité et ce sont les petits contribuables français qui en paient les frais, ce qui diminuent d’autant les capacités à consommer des français moyens. Ces grands travaux ont bien d’autres effets néfastes qui engendrent eux aussi du chômage indirectement.

Le progrès technique a grandement amélioré la productivité en remplaçant les hommes par des machines. Sur une chaîne de montage automobile par exemple, la plupart des opérations sont désormais automatisées  voire même robotisées et les hommes sont souvent cantonnés au rôle d’assembleur. Certes,  du personnel  souvent hautement qualifié doit concevoir et entretenir ces machines mais le nombre d’emplois créé dans ce domaine est largement inférieur à celui supprimé au niveau des faibles qualifications.

Le ralentissement de la croissance entraîne aussi une augmentation du chômage .En effet, si la demande et la consommation des ménages augmente moins vite, il n’est plus nécessaire de produire autant car l’offre est largement suffisante par rapport à la demande. C’est ce que nous disent les politiciens de droite et de gauche au pouvoir, ils dépensent des sommes d’argents importantes payées par les impôts des petits contribuables français, ce qui n’a aucun effet positif sur la réduction du chômage.

Une mauvaise adaptation entre l’offre et la demande. le travail manuel a subi depuis des années une dévalorisation énorme et ces filières manquent cruellement de main-d’œuvre. Pourtant, toute la population ne possédé pas ni le goût ni les capacités pour exercer un métier dit « intellectuel ». Dans ce domaine, il faudrait revoir sensiblement les mentalités et  le  système éducatif, mais il faudrait surtout, au dire de André Rossard, rééquilibrer les rémunérations salariales entre les travailleurs manuels et les travailleurs dits « intellectuels » entre guillemets..

3- Autres causes

Une partie du chômage est due à des manques de qualifications, et surtout à des qualifications qui ne valent pas grand-chose sur le marché du travail. Ainsi certaines filières universitaires sont encombrées alors que les débouchés sont minimes et les ex-étudiants, après une période sans emploi, finissent par accepter un poste sans rapport avec leurs études.

Plus le chômage structurel s’étend dans un pays, plus le niveau global de consommation diminue. D’où un chômage lié à l’insuffisance de la demande. C’est un cercle vicieux…



Conclusion

André Rossard constate qu’avant de lutter contre le chômage, il faut en analyser les causes.

C’est ce qu’il a fait, et son CONSTAT est sans appel :

Les mesures proposées depuis plusieurs décennies, par les politiciens au pouvoir, pour réduire le chômage sont inefficaces et inutiles. Elles consistent non pas à agir sur les causes du mal, mais de camoufler le mal par des mesures très coûteuses pour le contribuable, et inefficaces, voire créatrices de nouveaux chômeurs à court et long terme.



André Rossard, si il est élu Président de La République en 2017 :

Mettra en place une révolution démocratique, il donnera le pouvoir au peuple.

Et pour réduire le chômage il demandera au peuple de décider des mesures à prendre pour diminuer le chômage en dessous de 7% de chômeurs.

1°) Il n’agira pas pour baisser sur les coûts moyens des travailleurs, par contre il proposera des mesures contraignantes pour diminuer les inégalités de revenu entre les travailleurs, c’est à dire que les salaires des travailleurs manuels seront revalorisés vers les salaires moyens, alors que les salaires supérieures à la moyenne seront diminués, pour compenser le financement des petits salaires. Cette mesure sera mise au vote par référendum au niveau de chacune des régions. C’est à dire c’est le peuple qui en décidera.

2°) Il agira sur la re-localisation des entreprises en France, il agira sur fabriqué français, voire local. Comment ? Et bien fini les distorsions de concurrence entre les produits fabriqués en France et ceux fabriqués hors de l’Union Européenne. Fini ces articles importés des pays où les coûts de la main d’œuvre sont faibles. Ils pourront toujours être importés en France, voire en Europe, mais ils arriveront à un prix au moins égal à un article identique fabriqué sur le territoire Français. C’est à dire que ces produits importés subiront une taxe à l’importation qui sera équivalente à la différence entre le prix de l’article importé et le prix du même article fabriqué en France. Cette mesure sera également mise au vote par référendum au niveau de chacune des régions. C’est à dire que ce sera le peuple qui en décidera.

3°) Fini les « Grands Travaux » décidés par quelques uns, (des fonctionnaires, des politiciens, des grands financiers, eux aussi seront soumis au vote par référendum au niveau de chacune des régions, voire au niveau local. C’est à dire c’est le peuple qui en décidera.





 







 

Pour quelles raisons le chômage existe-t-il ?

Les explications sont multiples et parfois contradictoires...

L’impact de telle cause est-il plus fort que celui de telle autre ?

Faut-il privilégier le court ou le long terme ? 

Doit-on limiter ou accroître l’intervention de l’État ? Etc.

A toutes ces questions le candidat André Rossard y répond et propose si il est élu en 2017 de réduire le chômage en France en dessous de 7% de chômeurs en France.

Tout d’abord le constat de la situation actuel vu par André Rossard :

1- Les causes liées au coût salarial.

La demande de travail est le fait des employeurs. Tandis que l’offre de travail, est apportée par le salarié. Si ce dernier juge que la rémunération qui lui est proposée est trop faible, il préfère ne pas quitter son emploi actuel, voire ne pas travailler si il bénéficie d’allocations supérieurs.

A cela s’ajouterait la question du « code du travail » qui en souhaitant protéger le salarié, développerait le chômage. ( c’est la pensée du gouvernement actuel vu par son ministre « Macron » qui veut faire passer une loi en ce sens).

D’ailleurs la plupart des libéraux pensent indispensable une baisse des coûts salariaux avec une simplification du code du travail. Pour André Rossard cette solution, n’apporterait que peu de résultats immédiats et aucun résultat à long terme, puisque la consommation en serait baissée et les revenus des travailleurs ayant baissé, cela favoriserait les importations de marchandises provenant des pays où les salaires sont encore plus faibles, ce qui aurait pour conséquence la fermeture d’encore plus d’entreprises françaises avec de nouveaux licenciements massifs.

Par contre devinons comment un employeur réagit, lorsque le coût du travail est trop élevé ?

Une première possibilité est le remplacement de la main d’œuvre par du matériel (machines automatisées, logiciels, etc.). Cette évolution se traduit par des licenciements ou des non-remplacements, voire par de nouveaux entrepreneurs qui inaugurent une combinaison de facteurs de production plus favorable au capital.

D’où un chômage technologique, lié au progrès. Certains s’imagine que l’État pourrait taxer les machines automates, mais une lutte contre les causes du « chômage technologique » serait d’après André Rossard une absurdité.

La seconde possibilité Est la délocalisation, c’est-à-dire le départ pour l’étranger d’une unité de production, là où le coût du travail est beaucoup plus faible. Ainsi, il est moins onéreux de faire fabriquer des produits manufacturés en Chine puis de les transporter en France pour y être consommés, plutôt que les produire directement en France. L’impact sur l’emploi est évidemment très positif pour la Chine mais surtout négatif pour la France.

Une troisième possibilité est de répercuter sur les prix une hausse des coûts liés au travail. Le risque est alors de vendre moins. La baisse de l’activité aura là encore un effet négatif sur l’emploi puisque l’entreprise produit en moindre quantité, ce qui nécessite moins de main d’œuvre. De plus, cette répercussion sur les prix participe à l’inflation.

2- Les causes liées à l’insuffisance de la demande

Si les entreprises prévoient une amélioration du pouvoir d’achat, des exportations ou des investissements, elles recrutent.

À l’inverse, si elles anticipent une détérioration de la conjoncture, elles licencient avant de devoir rémunérer des salariés sous-employés.

Dans un tel contexte, l’État peut jouer un rôle positif. Divers moyens d’action sont à sa disposition : une politique de grands travaux permet de relancer l’emploi grâce à la commande publique, une hausse du salaire minimum a un impact positif sur la consommation, des subventions peuvent donner un coup de pouce à l’investissement, une diminution des taux d’intérêt favorise les achats à crédit, etc.

C’est ce que font les gouvernements actuels de droite et de gauche, ils mettent en œuvres des grands travaux dont certains sont sous utilisés voire inutiles et qui sont non rentable. Cette solution coûte très cher à la collectivité et ce sont les petits contribuables français qui en paient les frais, ce qui diminuent d’autant les capacités à consommer des français moyens. Ces grands travaux ont bien d’autres effets néfastes qui engendrent eux aussi du chômage indirectement.

Le progrès technique a grandement amélioré la productivité en remplaçant les hommes par des machines. Sur une chaîne de montage automobile par exemple, la plupart des opérations sont désormais automatisées  voire même robotisées et les hommes sont souvent cantonnés au rôle d’assembleur. Certes,  du personnel  souvent hautement qualifié doit concevoir et entretenir ces machines mais le nombre d’emplois créé dans ce domaine est largement inférieur à celui supprimé au niveau des faibles qualifications.

Le ralentissement de la croissance entraîne aussi une augmentation du chômage .En effet, si la demande et la consommation des ménages augmente moins vite, il n’est plus nécessaire de produire autant car l’offre est largement suffisante par rapport à la demande. C’est ce que nous disent les politiciens de droite et de gauche au pouvoir, ils dépensent des sommes d’argents importantes payées par les impôts des petits contribuables français, ce qui n’a aucun effet positif sur la réduction du chômage.

Une mauvaise adaptation entre l’offre et la demande. le travail manuel a subi depuis des années une dévalorisation énorme et ces filières manquent cruellement de main-d’œuvre. Pourtant, toute la population ne possédé pas ni le goût ni les capacités pour exercer un métier dit « intellectuel ». Dans ce domaine, il faudrait revoir sensiblement les mentalités et  le  système éducatif, mais il faudrait surtout, au dire de André Rossard, rééquilibrer les rémunérations salariales entre les travailleurs manuels et les travailleurs dits « intellectuels » entre guillemets..

3- Autres causes

Une partie du chômage est due à des manques de qualifications, et surtout à des qualifications qui ne valent pas grand-chose sur le marché du travail. Ainsi certaines filières universitaires sont encombrées alors que les débouchés sont minimes et les ex-étudiants, après une période sans emploi, finissent par accepter un poste sans rapport avec leurs études.

Plus le chômage structurel s’étend dans un pays, plus le niveau global de consommation diminue. D’où un chômage lié à l’insuffisance de la demande. C’est un cercle vicieux…



Conclusion

André Rossard constate qu’avant de lutter contre le chômage, il faut en analyser les causes.

C’est ce qu’il a fait, et son CONSTAT est sans appel :

Les mesures proposées depuis plusieurs décennies, par les politiciens au pouvoir, pour réduire le chômage sont inefficaces et inutiles. Elles consistent non pas à agir sur les causes du mal, mais de camoufler le mal par des mesures très coûteuses pour le contribuable, et inefficaces, voire créatrices de nouveaux chômeurs à court et long terme.



André Rossard, si il est élu Président de La République en 2017 :

Mettra en place une révolution démocratique, il donnera le pouvoir au peuple.

Et pour réduire le chômage il demandera au peuple de décider des mesures à prendre pour diminuer le chômage en dessous de 7% de chômeurs.

1°) Il n’agira pas pour baisser sur les coûts moyens des travailleurs, par contre il proposera des mesures contraignantes pour diminuer les inégalités de revenu entre les travailleurs, c’est à dire que les salaires des travailleurs manuels seront revalorisés vers les salaires moyens, alors que les salaires supérieures à la moyenne seront diminués, pour compenser le financement des petits salaires. Cette mesure sera mise au vote par référendum au niveau de chacune des régions. C’est à dire c’est le peuple qui en décidera.

2°) Il agira sur la re-localisation des entreprises en France, il agira sur fabriqué français, voire local. Comment ? Et bien fini les distorsions de concurrence entre les produits fabriqués en France et ceux fabriqués hors de l’Union Européenne. Fini ces articles importés des pays où les coûts de la main d’œuvre sont faibles. Ils pourront toujours être importés en France, voire en Europe, mais ils arriveront à un prix au moins égal à un article identique fabriqué sur le territoire Français. C’est à dire que ces produits importés subiront une taxe à l’importation qui sera équivalente à la différence entre le prix de l’article importé et le prix du même article fabriqué en France. Cette mesure sera également mise au vote par référendum au niveau de chacune des régions. C’est à dire que ce sera le peuple qui en décidera.

3°) Fini les « Grands Travaux » décidés par quelques uns, (des fonctionnaires, des politiciens, des grands financiers, eux aussi seront soumis au vote par référendum au niveau de chacune des régions, voire au niveau local. C’est à dire c’est le peuple qui en décidera.





 







 

Pour quelles raisons le chômage existe-t-il ?

Les explications sont multiples et parfois contradictoires...

L’impact de telle cause est-il plus fort que celui de telle autre ?

Faut-il privilégier le court ou le long terme ? 

Doit-on limiter ou accroître l’intervention de l’État ? Etc.

A toutes ces questions le candidat André Rossard y répond et propose si il est élu en 2017 de réduire le chômage en France en dessous de 7% de chômeurs en France.

Tout d’abord le constat de la situation actuel vu par André Rossard :

1- Les causes liées au coût salarial.

La demande de travail est le fait des employeurs. Tandis que l’offre de travail, est apportée par le salarié. Si ce dernier juge que la rémunération qui lui est proposée est trop faible, il préfère ne pas quitter son emploi actuel, voire ne pas travailler si il bénéficie d’allocations supérieurs.

A cela s’ajouterait la question du « code du travail » qui en souhaitant protéger le salarié, développerait le chômage. ( c’est la pensée du gouvernement actuel vu par son ministre « Macron » qui veut faire passer une loi en ce sens).

D’ailleurs la plupart des libéraux pensent indispensable une baisse des coûts salariaux avec une simplification du code du travail. Pour André Rossard cette solution, n’apporterait que peu de résultats immédiats et aucun résultat à long terme, puisque la consommation en serait baissée et les revenus des travailleurs ayant baissé, cela favoriserait les importations de marchandises provenant des pays où les salaires sont encore plus faibles, ce qui aurait pour conséquence la fermeture d’encore plus d’entreprises françaises avec de nouveaux licenciements massifs.

Par contre devinons comment un employeur réagit, lorsque le coût du travail est trop élevé ?

Une première possibilité est le remplacement de la main d’œuvre par du matériel (machines automatisées, logiciels, etc.). Cette évolution se traduit par des licenciements ou des non-remplacements, voire par de nouveaux entrepreneurs qui inaugurent une combinaison de facteurs de production plus favorable au capital.

D’où un chômage technologique, lié au progrès. Certains s’imagine que l’État pourrait taxer les machines automates, mais une lutte contre les causes du « chômage technologique » serait d’après André Rossard une absurdité.

La seconde possibilité Est la délocalisation, c’est-à-dire le départ pour l’étranger d’une unité de production, là où le coût du travail est beaucoup plus faible. Ainsi, il est moins onéreux de faire fabriquer des produits manufacturés en Chine puis de les transporter en France pour y être consommés, plutôt que les produire directement en France. L’impact sur l’emploi est évidemment très positif pour la Chine mais surtout négatif pour la France.

Une troisième possibilité est de répercuter sur les prix une hausse des coûts liés au travail. Le risque est alors de vendre moins. La baisse de l’activité aura là encore un effet négatif sur l’emploi puisque l’entreprise produit en moindre quantité, ce qui nécessite moins de main d’œuvre. De plus, cette répercussion sur les prix participe à l’inflation.

2- Les causes liées à l’insuffisance de la demande

Si les entreprises prévoient une amélioration du pouvoir d’achat, des exportations ou des investissements, elles recrutent.

À l’inverse, si elles anticipent une détérioration de la conjoncture, elles licencient avant de devoir rémunérer des salariés sous-employés.

Dans un tel contexte, l’État peut jouer un rôle positif. Divers moyens d’action sont à sa disposition : une politique de grands travaux permet de relancer l’emploi grâce à la commande publique, une hausse du salaire minimum a un impact positif sur la consommation, des subventions peuvent donner un coup de pouce à l’investissement, une diminution des taux d’intérêt favorise les achats à crédit, etc.

C’est ce que font les gouvernements actuels de droite et de gauche, ils mettent en œuvres des grands travaux dont certains sont sous utilisés voire inutiles et qui sont non rentable. Cette solution coûte très cher à la collectivité et ce sont les petits contribuables français qui en paient les frais, ce qui diminuent d’autant les capacités à consommer des français moyens. Ces grands travaux ont bien d’autres effets néfastes qui engendrent eux aussi du chômage indirectement.

Le progrès technique a grandement amélioré la productivité en remplaçant les hommes par des machines. Sur une chaîne de montage automobile par exemple, la plupart des opérations sont désormais automatisées  voire même robotisées et les hommes sont souvent cantonnés au rôle d’assembleur. Certes,  du personnel  souvent hautement qualifié doit concevoir et entretenir ces machines mais le nombre d’emplois créé dans ce domaine est largement inférieur à celui supprimé au niveau des faibles qualifications.

Le ralentissement de la croissance entraîne aussi une augmentation du chômage .En effet, si la demande et la consommation des ménages augmente moins vite, il n’est plus nécessaire de produire autant car l’offre est largement suffisante par rapport à la demande. C’est ce que nous disent les politiciens de droite et de gauche au pouvoir, ils dépensent des sommes d’argents importantes payées par les impôts des petits contribuables français, ce qui n’a aucun effet positif sur la réduction du chômage.

Une mauvaise adaptation entre l’offre et la demande. le travail manuel a subi depuis des années une dévalorisation énorme et ces filières manquent cruellement de main-d’œuvre. Pourtant, toute la population ne possédé pas ni le goût ni les capacités pour exercer un métier dit « intellectuel ». Dans ce domaine, il faudrait revoir sensiblement les mentalités et  le  système éducatif, mais il faudrait surtout, au dire de André Rossard, rééquilibrer les rémunérations salariales entre les travailleurs manuels et les travailleurs dits « intellectuels » entre guillemets..

3- Autres causes

Une partie du chômage est due à des manques de qualifications, et surtout à des qualifications qui ne valent pas grand-chose sur le marché du travail. Ainsi certaines filières universitaires sont encombrées alors que les débouchés sont minimes et les ex-étudiants, après une période sans emploi, finissent par accepter un poste sans rapport avec leurs études.

Plus le chômage structurel s’étend dans un pays, plus le niveau global de consommation diminue. D’où un chômage lié à l’insuffisance de la demande. C’est un cercle vicieux…



Conclusion

André Rossard constate qu’avant de lutter contre le chômage, il faut en analyser les causes.

C’est ce qu’il a fait, et son CONSTAT est sans appel :

Les mesures proposées depuis plusieurs décennies, par les politiciens au pouvoir, pour réduire le chômage sont inefficaces et inutiles. Elles consistent non pas à agir sur les causes du mal, mais de camoufler le mal par des mesures très coûteuses pour le contribuable, et inefficaces, voire créatrices de nouveaux chômeurs à court et long terme.



André Rossard, si il est élu Président de La République en 2017 :

Mettra en place une révolution démocratique, il donnera le pouvoir au peuple.

Et pour réduire le chômage il demandera au peuple de décider des mesures à prendre pour diminuer le chômage en dessous de 7% de chômeurs.

1°) Il n’agira pas pour baisser sur les coûts moyens des travailleurs, par contre il proposera des mesures contraignantes pour diminuer les inégalités de revenu entre les travailleurs, c’est à dire que les salaires des travailleurs manuels seront revalorisés vers les salaires moyens, alors que les salaires supérieures à la moyenne seront diminués, pour compenser le financement des petits salaires. Cette mesure sera mise au vote par référendum au niveau de chacune des régions. C’est à dire c’est le peuple qui en décidera.

2°) Il agira sur la re-localisation des entreprises en France, il agira sur fabriqué français, voire local. Comment ? Et bien fini les distorsions de concurrence entre les produits fabriqués en France et ceux fabriqués hors de l’Union Européenne. Fini ces articles importés des pays où les coûts de la main d’œuvre sont faibles. Ils pourront toujours être importés en France, voire en Europe, mais ils arriveront à un prix au moins égal à un article identique fabriqué sur le territoire Français. C’est à dire que ces produits importés subiront une taxe à l’importation qui sera équivalente à la différence entre le prix de l’article importé et le prix du même article fabriqué en France. Cette mesure sera également mise au vote par référendum au niveau de chacune des régions. C’est à dire que ce sera le peuple qui en décidera.

3°) Fini les « Grands Travaux » décidés par quelques uns, (des fonctionnaires, des politiciens, des grands financiers, eux aussi seront soumis au vote par référendum au niveau de chacune des régions, voire au niveau local. C’est à dire c’est le peuple qui en décidera.





 







 

Pour quelles raisons le chômage existe-t-il ?

Les explications sont multiples et parfois contradictoires...

L’impact de telle cause est-il plus fort que celui de telle autre ?

Faut-il privilégier le court ou le long terme ? 

Doit-on limiter ou accroître l’intervention de l’État ? Etc.

A toutes ces questions le candidat André Rossard y répond et propose si il est élu en 2017 de réduire le chômage en France en dessous de 7% de chômeurs en France.

Tout d’abord le constat de la situation actuel vu par André Rossard :

1- Les causes liées au coût salarial.

La demande de travail est le fait des employeurs. Tandis que l’offre de travail, est apportée par le salarié. Si ce dernier juge que la rémunération qui lui est proposée est trop faible, il préfère ne pas quitter son emploi actuel, voire ne pas travailler si il bénéficie d’allocations supérieurs.

A cela s’ajouterait la question du « code du travail » qui en souhaitant protéger le salarié, développerait le chômage. ( c’est la pensée du gouvernement actuel vu par son ministre « Macron » qui veut faire passer une loi en ce sens).

D’ailleurs la plupart des libéraux pensent indispensable une baisse des coûts salariaux avec une simplification du code du travail. Pour André Rossard cette solution, n’apporterait que peu de résultats immédiats et aucun résultat à long terme, puisque la consommation en serait baissée et les revenus des travailleurs ayant baissé, cela favoriserait les importations de marchandises provenant des pays où les salaires sont encore plus faibles, ce qui aurait pour conséquence la fermeture d’encore plus d’entreprises françaises avec de nouveaux licenciements massifs.

Par contre devinons comment un employeur réagit, lorsque le coût du travail est trop élevé ?

Une première possibilité est le remplacement de la main d’œuvre par du matériel (machines automatisées, logiciels, etc.). Cette évolution se traduit par des licenciements ou des non-remplacements, voire par de nouveaux entrepreneurs qui inaugurent une combinaison de facteurs de production plus favorable au capital.

D’où un chômage technologique, lié au progrès. Certains s’imagine que l’État pourrait taxer les machines automates, mais une lutte contre les causes du « chômage technologique » serait d’après André Rossard une absurdité.

La seconde possibilité Est la délocalisation, c’est-à-dire le départ pour l’étranger d’une unité de production, là où le coût du travail est beaucoup plus faible. Ainsi, il est moins onéreux de faire fabriquer des produits manufacturés en Chine puis de les transporter en France pour y être consommés, plutôt que les produire directement en France. L’impact sur l’emploi est évidemment très positif pour la Chine mais surtout négatif pour la France.

Une troisième possibilité est de répercuter sur les prix une hausse des coûts liés au travail. Le risque est alors de vendre moins. La baisse de l’activité aura là encore un effet négatif sur l’emploi puisque l’entreprise produit en moindre quantité, ce qui nécessite moins de main d’œuvre. De plus, cette répercussion sur les prix participe à l’inflation.

2- Les causes liées à l’insuffisance de la demande

Si les entreprises prévoient une amélioration du pouvoir d’achat, des exportations ou des investissements, elles recrutent.

À l’inverse, si elles anticipent une détérioration de la conjoncture, elles licencient avant de devoir rémunérer des salariés sous-employés.

Dans un tel contexte, l’État peut jouer un rôle positif. Divers moyens d’action sont à sa disposition : une politique de grands travaux permet de relancer l’emploi grâce à la commande publique, une hausse du salaire minimum a un impact positif sur la consommation, des subventions peuvent donner un coup de pouce à l’investissement, une diminution des taux d’intérêt favorise les achats à crédit, etc.

C’est ce que font les gouvernements actuels de droite et de gauche, ils mettent en œuvres des grands travaux dont certains sont sous utilisés voire inutiles et qui sont non rentable. Cette solution coûte très cher à la collectivité et ce sont les petits contribuables français qui en paient les frais, ce qui diminuent d’autant les capacités à consommer des français moyens. Ces grands travaux ont bien d’autres effets néfastes qui engendrent eux aussi du chômage indirectement.

Le progrès technique a grandement amélioré la productivité en remplaçant les hommes par des machines. Sur une chaîne de montage automobile par exemple, la plupart des opérations sont désormais automatisées  voire même robotisées et les hommes sont souvent cantonnés au rôle d’assembleur. Certes,  du personnel  souvent hautement qualifié doit concevoir et entretenir ces machines mais le nombre d’emplois créé dans ce domaine est largement inférieur à celui supprimé au niveau des faibles qualifications.

Le ralentissement de la croissance entraîne aussi une augmentation du chômage .En effet, si la demande et la consommation des ménages augmente moins vite, il n’est plus nécessaire de produire autant car l’offre est largement suffisante par rapport à la demande. C’est ce que nous disent les politiciens de droite et de gauche au pouvoir, ils dépensent des sommes d’argents importantes payées par les impôts des petits contribuables français, ce qui n’a aucun effet positif sur la réduction du chômage.

Une mauvaise adaptation entre l’offre et la demande. le travail manuel a subi depuis des années une dévalorisation énorme et ces filières manquent cruellement de main-d’œuvre. Pourtant, toute la population ne possédé pas ni le goût ni les capacités pour exercer un métier dit « intellectuel ». Dans ce domaine, il faudrait revoir sensiblement les mentalités et  le  système éducatif, mais il faudrait surtout, au dire de André Rossard, rééquilibrer les rémunérations salariales entre les travailleurs manuels et les travailleurs dits « intellectuels » entre guillemets..

3- Autres causes

Une partie du chômage est due à des manques de qualifications, et surtout à des qualifications qui ne valent pas grand-chose sur le marché du travail. Ainsi certaines filières universitaires sont encombrées alors que les débouchés sont minimes et les ex-étudiants, après une période sans emploi, finissent par accepter un poste sans rapport avec leurs études.

Plus le chômage structurel s’étend dans un pays, plus le niveau global de consommation diminue. D’où un chômage lié à l’insuffisance de la demande. C’est un cercle vicieux…



Conclusion

André Rossard constate qu’avant de lutter contre le chômage, il faut en analyser les causes.

C’est ce qu’il a fait, et son CONSTAT est sans appel :

Les mesures proposées depuis plusieurs décennies, par les politiciens au pouvoir, pour réduire le chômage sont inefficaces et inutiles. Elles consistent non pas à agir sur les causes du mal, mais de camoufler le mal par des mesures très coûteuses pour le contribuable, et inefficaces, voire créatrices de nouveaux chômeurs à court et long terme.



André Rossard, si il est élu Président de La République en 2017 :

Mettra en place une révolution démocratique, il donnera le pouvoir au peuple.

Et pour réduire le chômage il demandera au peuple de décider des mesures à prendre pour diminuer le chômage en dessous de 7% de chômeurs.

1°) Il n’agira pas pour baisser sur les coûts moyens des travailleurs, par contre il proposera des mesures contraignantes pour diminuer les inégalités de revenu entre les travailleurs, c’est à dire que les salaires des travailleurs manuels seront revalorisés vers les salaires moyens, alors que les salaires supérieures à la moyenne seront diminués, pour compenser le financement des petits salaires. Cette mesure sera mise au vote par référendum au niveau de chacune des régions. C’est à dire c’est le peuple qui en décidera.

2°) Il agira sur la re-localisation des entreprises en France, il agira sur fabriqué français, voire local. Comment ? Et bien fini les distorsions de concurrence entre les produits fabriqués en France et ceux fabriqués hors de l’Union Européenne. Fini ces articles importés des pays où les coûts de la main d’œuvre sont faibles. Ils pourront toujours être importés en France, voire en Europe, mais ils arriveront à un prix au moins égal à un article identique fabriqué sur le territoire Français. C’est à dire que ces produits importés subiront une taxe à l’importation qui sera équivalente à la différence entre le prix de l’article importé et le prix du même article fabriqué en France. Cette mesure sera également mise au vote par référendum au niveau de chacune des régions. C’est à dire que ce sera le peuple qui en décidera.

3°) Fini les « Grands Travaux » décidés par quelques uns, (des fonctionnaires, des politiciens, des grands financiers, eux aussi seront soumis au vote par référendum au niveau de chacune des régions, voire au niveau local. C’est à dire c’est le peuple qui en décidera.