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En haut le chef veille à ce que soit camouflée la corruption, pour mieux en bénéficier.
Ceux d'en bas, sont les victimes de la corruption, ils doivent payer sans rien dire. Jusqu'à quand? Jusqu'à ce que ceux d'en haut tombe en bas!

La CORRUPTION est un CRIME

La France est sur le point d’atteindre le dernier degré de la corruption ; les sommes volées, détournées, captées par la corruption sous l’œil complaisant, voire bienveillant, du pouvoir politique et administratif jusqu’au niveau des procureurs, s’élèvent à 600 milliards d’euros, soit 1/3 du budget français.

Les ventes d’armes représentent une partie importante de cette corruption ; ventes d’armes à des individus peu regardants et dont nous ne savons rien ou si peu et qui peuvent, à tout moment, se retourner contre la France ; le « Secret défense » invoqué à chaque fois qu’il est question de mener une enquête sur le versement de rétro-commissions n’a alors qu’un but : décourager quiconque de poursuivre les investigations.

 

La corruption est un phénomène social, politique et économique complexe, qui touche tous les pays, y compris la France, qui n’en n’est pas épargnée.

La corruption sape les institutions démocratiques, ralentit le développement économique et contribue à l'insécurité, aux injustices sociales, aux injustices judiciaires, et c’est le peuple qui en paie les conséquences.

La corruption s'attaque aux fondements des institutions démocratiques en faussant les élections, en corrompant l'État de droit et en créant des appareils bureaucratiques dont l'unique fonction réside dans la sollicitation de pots-de-vin. Elle ralentit considérablement le développement économique en décourageant les investissements directs à l'étranger et en plaçant les petites entreprises dans l'impossibilité de surmonter les « coûts initiaux » liés à la corruption.

La France, est un très mauvais élève qui évite de montrer ses propres corruptions internes.

La France, est en plus un très mauvais élève de la lutte contre la corruption transnationale.

Le temps qui passe ne change rien à l'affaire : passent les années et la France reste l'un des plus mauvais élèves de la lutte contre la corruption commise par ses entreprises à l'étranger, selon l'ONG Transparency International.

De maigres condamnations

Constat de l'ONG : «A ce jour, soit quinze ans après la ratification par la France de la Convention OCDE et l'introduction consécutive de l'infraction de corruption d'agents publics étrangers à l'article 453-3 du code pénal, seules sept personnes physiques ont été condamnées à ce titre de manière définitive. Les condamnations en question n'ont d'ailleurs donné lieu qu'à des sanctions minimes.»

Une pêche bien maigrelette compte tenu du poids économique de la France à l'étranger. Or, l'ONG constate que cette clémence des autorités françaises n'a pas permis à ses entreprises d'échapper à des procédures judiciaires à l'étranger. Et plus particulièrement à la justice américaine, qui veille scrupuleusement à l'application du Foreign Corrupt Practices Act (FCPA, la loi américaine anti-corruption).

772 millions de dollars d'amende pour Alstom

En l'espace de quatre années, quatre entreprises transnationales hexagonales ont ainsi été sanctionnées par les autorités américaines. Avec en prime le paiement d'amendes lourdes. Technip, Alcatel-Lucent, Total et dernièrement Alstom ont dû débourser près de 1,3 milliard de dollars (1,15 milliard d'euros) d'amende aux Etats-Unis.

Accusé de corruption dans plusieurs pays par le département de la justice américain, Alstom avait plaidé coupable et passé un accord en décembre 2014 pour clore l’enquête. Le groupe français devra payer 772,29 millions de dollars aux États-Unis. Un gros pactole qui donne à Alstom le privilège de figurer dans le Top 10 des entreprises les plus lourdement sanctionnées par les autorités américaines pour violation du FCPA.

Pas de condamnations pénales : Introduction du «plaider coupable»

Et aucune de ces sociétés n’a été «reconnue coupable par un tribunal». Ces quatre affaires ont été résolues par un mécanisme de règlement hors tribunal, un «plaider coupable», mécanisme de «justice transactionnelle».

Mais en définitive quels sont ceux qui paient ces lourdes amendes ?

Les corrupteurs : NON

Les corrompus : NON

Les entreprises : OUI, mais elles en répercutent le paiement vers leurs clients français, et c’est toute la population française qui paie indirectement ces amendes.

En fait, actuellement, la France, (avec la complicité des Présidences de La République et des ministres qui profitent au passage du système), ferme les yeux sur les pratiques de corruption d'agents publics à l'étranger en échange de l'obtention de juteux marchés. Une telle apathie n'est pourtant pas sans risque pour les multinationales françaises.

 

Et la corruption dans les régions françaises?

L'ONG "Transparency International" a dévoilé, une carte interactive qui recense 258 affaires de corruption en France. Mais ce recensement ne montre que la partie visible de l’iceberg. L’autre partie étant invisible, n’est pas montrée, pourtant elle est de très loin la plus importante.

Les auteurs sont : des élus, des fonctionnaires, des entrepreneurs... et tous ont en commun d'avoir commis des faits de corruption.

L'ONG Transparency International a également publié, un classement mondial de la corruption où la France pointe à la 26e place, ex-æquo avec l'Estonie et le Qatar et derrière les Emirats arabes unis, les Bahamas ou le Chili. C’est le plus mauvais classement de la France depuis dix ans, malgré qu’il se soit très peu amélioré en 2015, du fait de pratiques plus sophistiquées..

Quelle sont les infractions les plus répandues ?

Quels sont les secteurs les plus touchés ?

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Le Conseil de l'Europe a publié un rapport dans lequel il souligne en France les manques de la lutte contre la corruption internationale. 

La France a encore des progrès à faire en matière de lutte contre la corruption internationale et de transparence du financement des partis et des campagnes politiques, a déploré le « Groupe d’États contre la corruption » (Gréco) qui est un organe spécialisé du "Conseil de l'Europe".

Pas de sanction pour la corruption de fonctionnaires à l'étranger. La France n'engage pas de poursuites contre les fonctionnaires ou parlementaires étrangers qui se laisseraient corrompre par des Français, notamment parce qu'un certain nombre de pays n'incriminent pas le trafic d'influence".  "Les résultats des efforts répressifs sont restés minimes à ce jour concernant la corruption transnationale", déplorent les experts du Conseil de l'Europe.

Des lacunes sur le financement de la vie politique. Dans un autre registre, le Greco regrette que la législation française n'ait pas évolué non plus en matière de financement des partis politiques et des campagnes électorales. La commission des comptes de campagne (CNCCFP) a certes désormais le pouvoir d'exiger des partis politiques la communication de justificatifs et autres pièces comptables. Mais ses pouvoirs sont "encore limités", soulignent le rapport.  Alors que "la grande majorité des autres pays membres du Greco ont réussi à introduire le principe de la publicité des donateurs", soulignent les experts.

Des progrès "modestes" seulement. Le Greco relève toutefois quelques "progrès modestes" en matière de transparence du financement politique. Les efforts de la France pour lutter contre la corruption peuvent encore être qualifiés de "globalement insatisfaisants", estime-t-il. Car le bilan est maigre : la France a mis en œuvre que 7 des 17 recommandations formulées par le Greco en 2009.


Corruption en France ?

La corruption constitue un frein au développement et les populations les plus pauvres sont les premières touchées par ses conséquences.

La corruption constitue un frein au développement économique et durable, et c’est un obstacle à la bonne gouvernance et à l’état de droit : dès qu’elle affecte des secteurs tels que la police, la justice ou l’administration pénitentiaire, et elle favorise par ailleurs le développement d’activités criminelles et terroristes, ce qui est le cas en France et accentué depuis que les entreprises privées sont entrées dans le « partenariat public privé ».

Et ce sont les populations les plus pauvres qui sont les premières touchées par ses conséquences.

Selon une étude de la Banque mondiale, le montant des pots-de-vin versés chaque année s’élèverait ainsi à 1 000 milliards de dollars, ce qui représente 9% du commerce mondial.

Les montants des pots de vin en France, sont également au 21° siècle d’au moins 9% de l’activité économique concernée, alors qu’ils n’étaient que de 2% dans les années 1950.

La progression est fulgurante, et très inquiétante, surtout que les méthodes sont de plus en plus sophistiquées.

 La France atteint le dernier degré de la corruption politique et économique

La France est sur le point d’atteindre le dernier degré de la corruption ; les sommes volées, détournées, captées par la corruption sous l’œil complaisant, voire bienveillant, du pouvoir politique et administratif jusqu’au niveau des procureurs, s’élèvent à 600 milliards d’euros, soit 1/3 du budget français.

Les ventes d’armes représentent une partie importante de cette corruption ; ventes d’armes à des individus peu regardants et dont nous ne savons rien ou si peu et qui peuvent, à tout moment, se retourner contre la France ; le « Secret défense » invoqué à chaque fois qu’il est question de mener une enquête sur le versement de rétro-commissions n’a alors qu’un but : décourager quiconque de poursuivre les investigations.