En France, les langues régionales ont été remplacées par un Français pour tous. Pourtant au 21° siècle , entre français le dialogue est encore lart de ceux qui ne ne veulent ni écouter, ni comprendre.
Et oui, il y a encore en France, des langages différents: En France, les langues régionales ont été remplacées par un Français pour tous. Pourtant au 21° siècle , entre français le dialogue est encore l'art de ceux qui ne ne veulent ni écouter, ni comprendre.

Dialogue d'un agriculteur avec un fonctionnaire

Un agriculteur du Lot-et-Garonne, paie sa facture d’impôts avec 23.000 pièces de un « cent d’€ » !

 

Certaines personnes peinent à trouver une utilité aux pièces de un cent, qui les laissent généralement au fond d’un porte-monnaie ou les oublient dans une poche.

Tandis que d’autres peinent à les rassembler, tant ils en ont besoins pour survivre.

Notamment un agriculteur du sud-ouest qui peu fortuné a trouvé comment utiliser cette petite monnaie pour faire comprendre sa façon de survivre.

Tout commence en décembre 2015 quand Michaël Artamonoff, visiblement en détresse, décide de venir régler ses impôts à Marmande (Lot-et-Garonne) accompagné de ses animaux de ferme.

Dans la foulée, le fonctionnaire du centre des finances, qui a été incapable de comprendre le langage de cet agriculteur, a déposé une plainte à son encontre pour dégradation de lieux publics.

Pour s’être exprimé avec son langage, l'agriculteur a alors écopé d'une amende de 239.40 €uros, soit le montant de la facture de nettoyage.

L'affaire aurait pu s'arrêter ainsi. Mais Michaël n'est visiblement pas homme à se taire. Toujours volontaire pour s’exprimer à la mode de chez lui, ce dernier a décidé de s'acquitter de sa dette... avec 23.000 pièces de un cent.

Soit 23.000 pièces de un cent, qu’il a conditionné dans 460 rouleaux

L'homme explique au fonctionnaire du centre des finances : "J'ai compté, cela fait 460 rouleaux". Il lui a également expliqué que sa méthode de s’exprimer n’est pas de la provocation, mais simplement un signal d'alarme émanant d'un travailleur qui se dit être "pris à la gorge" financièrement et qui souhaite "manifester son ras-le-bol de manière pacifique et sans aucune violence".

Pour preuve de sa bonne foi, il n'a pas oublié de rédiger la lettre d'excuses demandée par le fonctionnaire du centre financier au cours d'une précédente médiation judiciaire... en prenant toutefois le soin de signer la missive de sa main, mais aussi de celle de Tao le lama, de Lili la vache et de Réglisse et Nougat, ses chèvres, qui étaient tous présents lors de la première intervention en 2015.

Et cet agriculteur qui toujours de bonne foi, a tenté d’exprimer de son mieux son mal être, n’a toujours pas été compris par le fonctionnaire, qui lui a refusé en bloc, les centimes d’€, et la lettre d'excuses.

EN CONCLUSION

Qui souffre le plus de ce dialogue de sourd : l’agriculteur, ou le fonctionnaire ?

Qui est le plus idiot dans cette histoire :: l’agriculteur, ou le fonctionnaire ?